Bienvenue au Syndicat national des Vétérinaires d’Exercice Libéral

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Université de printemps du SNVEL du 29 au 31 mars 2012

Vers un syndicalisme de services ou vers un syndicalisme d’opinion ?
Retrouvez-nous les 29, 30 et 31 mars dans le village vacances de Pont Royal en Provence.

Ce nouveau format de rencontres a pour but de favoriser l’interactivité entre les adhérents du SNVEL, et de réellement faire émerger les décisions prises au niveau national à partir d’un débat qui démarrera des syndiqués.

Ainsi, tous les adhérents sont conviés à participer à la première partie de ces journées, ou à s’y faire représenter par leurs délégués départementaux, qui pourront réellement jouer leur rôle de relais entre les syndiqués et les administrateurs.

Après une courte présentation devant l’ensemble des participants, la première demi journée se déroulera en petits groupes de travail sur des sujets concrets où chacun pourra s’exprimer. Les résultats de chaque groupe de discussion seront présentés vendredi après-midi en assemblée, et serviront à établir un plan d’action national.

Le samedi, « journée du libéral »,  sera ouvert à tous les vétérinaires, avec des thèmes ayant trait à la gestion de l’outil professionnel.

Les responsables de Resovet, APForm (Gipsa), SAPV, SIEV seront présents à ces journées, pour participer aux discussions et répondre à vos questions lors des pauses ou des repas.

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Le SNVEL sera présent au Salon de l’Agriculture 2012

Venez nous retrouver sur le stand du SNVEL (4 C 39) lors du SIA qui se déroulera du 25 février au 5 mars au Parc des Expositions de la Porte de Versailles.

De nouveau, sera présentée la clinique vétérinaire grandeur nature avec démonstrations, un jeu de l’oie géant pour les enfants et de nombreuses informations sur les métiers et les activités du monde vétérinaire.

Taxe d'apprentissage : versement avant le 29 février 2012

Faire de l'apprentissage une voie de réussite vers l'emploi et le monde de l'entreprise, c'est notre objectif !

Le SNVEL est l'OCTA habilité par le ministre chargé de l'agriculture à collecter la taxe d'apprentissage auprès des entreprises relevant de son secteur d'activité. 

Verser votre taxe au SNVEL vous assure d'une utilisation au bénéfice du secteur vétérinaire. 

Son versement est dû avant le 29 février 2012.
 

Courrier aux vétérinaires
Bordereau 2012
Notice
Brochure taxe d'apprentissage

Virus de Schmallenberg : situation épidémiologique en France

La présence du virus de Schmallenberg a été confirmée, semaine 6, par le Laboratoire de santé animale de l’Anses Maisons-Alfort dans 43 nouvelles exploitations ovines et une exploitation caprine.

Au total ce sont 94 élevages qui sont donc touchés dans 18 départements essentiellement du Nord de la France.

- > 450 suspicions cliniques déclarées depuis la mise en place du dispositif de surveillance (4 janvier 2012),

- 94 cas confirmés par le LSAn : 02 (9), 08 (2), 10 (3), 14 (3), 50 (2), 52 (9), 54 (13), 55, 57 (14), 59 (3), 60 (2), 62 (3), 67, 76(2), 80 (13), 86 (2), 87, 88 (11).

Mesures prises par le MAAPRAT (DGAL)

Une surveillance a été mise en place par Direction générale de l’alimentation (DGAL), dont les modalités ont été définies sur proposition de la Plateforme de surveillance épidémiologique en santé animale. Il s’agit d’une surveillance clinique des malformations chez les ruminants visant à déceler la circulation du virus Schmallenberg sur le territoire métropolitain (note de service DGAL/SDSPA/N2012-8007 du 04 janvier 2012).

La FVE et le SNVEL appellent tous les vétérinaires à surveiller de façon accrue le virus Schmallenberg

Ce virus affecte les moutons, les chèvres et les bovins, et est surtout transmis par des moucherons. 

Il provoque des malformations congénitales et des anomalies neurologiques chez les agneaux nouveau-nés, les chevreaux et les veaux. Les signes cliniques chez les bovins comprennent la fièvre, une moindre production de lait et des diarrhées. L’infection des cas actuellement observés a pu avoir lieu à la fin de l'été dernier avec des malformations congénitales qui deviennent désormais visibles.

La maladie, qui porte nom de la ville allemande où elle a été initialement observée en août 2011, a été signalée dans plusieurs pays européens dont les Pays-Bas, la Belgique, l’Allemagne, le Royaume-Uni et la France. Les animaux sensibles importés des régions touchées sont considérés à risque.

Même si cette maladie ne requiert pas de déclaration obligatoire, le Président de la FVE, Christophe Buhot, appelle tous les praticiens à être vigilants : «Tous les vétérinaires observant des signes cliniques suspects dans les élevages de leur clientèle doivent immédiatement les signaler à leurs autorités compétentes pour une enquête plus approfondie".

"Les vétérinaires, qu'ils soient praticiens ou inspecteurs, et les éleveurs doivent travailler ensemble pour lutter contre ce nouveau défi. Un maillage vétérinaire qui fonctionne bien au niveau national, y compris dans les régions éloignées, est essentiel pour détecter et contrôler les maladies connues et émergentes, comme celle-ci. "

"En raison de leur situation unique, les vétérinaires praticiens sont en première ligne face à de nouvelles maladies et constituent un maillon essentiel dans la chaîne des services vétérinaires qui est un bien public mondial (1)".

Selon le Centre européen de contrôle des maladies et de la prévention, un risque pour les humains ne peut être exclu, bien qu’il soit peu probable que d'autres virus de la même famille (Orthobunyaviruses) présentent un risque pour la santé humaine.

Un test sérologique fiable et simple de la maladie n'est pas encore disponible. Le développement d'un vaccin pour combattre la maladie pourrait prendre au moins 2 ans.

(1) Les services vétérinaires, au sens le plus large du terme (praticiens, vétérinaires officiels, vétérinaires inspecteurs, laboratoires, ....) sont un bien public parce qu'ils contribuent à l'accès d’autres biens publics tels que la sécurité alimentaire, la santé publique et la réduction de la pauvreté. Des animaux sains garantissent la sécurité alimentaire. Les différents pays sont interdépendants et une action inadéquate par l’un peut mettre en péril tous les autres.
FVE Schmallenberg (Pdf, 0,11 Mo)

Le virus de Schmallenberg identifié dans le nord-est de la France sur des ovins

La présence du virus de Schmallenberg vient d’être confirmée sur des agneaux dans 16 nouvelles exploitations (30 janvier 2011). Au total, ce sont 29 élevages ovins qui sont donc touchés dans dix départements essentiellement du Nord de la France (02, 14, 52, 54, 55, 57, 60, 62, 76, 80).

Ce virus de la famille des orthobunyavirus, qui n’affecte que les ruminants, a été identifié pour la première fois au Pays-Bas et en Allemagne en novembre dernier. D’autres foyers ont depuis été recensés en Belgique et plus récemment au Royaume-Uni.

Il s’agit d’une maladie d’élevage qui peut se manifester par de la fièvre, une chute de production ou des malformations à la naissance, en particulier chez les ovins. Le virus n’est pas contagieux d’un animal à l’autre mais est transmis par des insectes vecteurs.

Il est conseillé aux éleveurs de ruminants dont les animaux présentent des symptômes, de maintenir les animaux malades à l’intérieur du bâtiment d’élevage et de contacter leur vétérinaire dans le cadre de la surveillance clinique mise en place.

Rejet par le Conseil d’Etat des demandes de l'association nationale de la pharmacie vétérinaire d'officine

ANPVO : Association Nationale de la Pharmacie Vétérinaire d’Officine

Dans une décision en date du 30 décembre 2011, le Conseil d’Etat a jugé que contrairement à ce que soutient l'association requérante, les dispositions l'article R. 5141-112-2 du code de la santé publique n'ont pas pour effet d'obliger le vétérinaire à rédiger, dès l'élaboration du protocole de soins, les ordonnances relatives à des traitements qui, bien que prévus par ce protocole, ne seraient pas à mettre en œuvre immédiatement.

Par ailleurs, le Conseil d’Etat est catégorique sur le fait que ces dispositions ne sont pas constitutives d'un abus de position dominante de la part des vétérinaires, de nature à porter atteinte au principe de libre concurrence. L’ANPVO ne saurait davantage sérieusement soutenir que l'effet allégué des dispositions litigieuses sur la répartition de la délivrance des médicaments vétérinaires entre pharmaciens et vétérinaires porterait, par lui-même, atteinte à la protection de la santé publique.

 La requête de l’ANPVO a donc été rejetée.
Decision du Conseil dEtat du 30122011 (Pdf, 0,08 Mo)

SNVEL-TV - Venez découvrir une nouvelle interview !

Venez découvrir l'interview de Laurent Perrin concernant le mandat sanitaire, réalisée à l'occasion du Congrès vétérinaire de Lyon 2011.

Snvel-TV - L'interview de Jean-Yves Gauchot

Venez retrouver l'interview de Jean-Yves Gauchot réalisée à l'occasion du Congrès vétérinaire de Lyon.
Des techniciens chez le vétérinaire

Snvel-TV : interview de Christophe Buhot

Découvrez, sur Snvel-TV, l'interview de Christophe Buhot, Président de la FVE, concernant le médicament vétérinaire.
NEW ! Interview de Christophe BUHOT

Antibiorésistance : la profession vétérinaire s’engage

La Fédération des Syndicats Vétérinaires de France (FSVF) (1) au travers de ses syndicats constitutifs, qui représentent l’ensemble des vétérinaires prescripteurs, les vétérinaires inspecteurs et les enseignants des écoles vétérinaires, soutient l’objectif de réduction des risques d’antibiorésistance en médecine vétérinaire et engage tous les vétérinaires à y concourir activement.

Parce que la mise en œuvre des mesures préconisées par le Plan National (2) est soumise à des contraintes juridiques ou opérationnelles de nature à en différer ou à en altérer l’application, les organisations ont signé un accord pour, dès à présent, réduire les volumes d’antibiotiques prescrits.

Afin de diminuer de façon significative les volumes d’antibiotiques vétérinaires utilisés, ils considèrent qu’il convient d’intervenir prioritairement sur la prescription d’antibiotiques administrés par voie orale, notamment dans les aliments médicamenteux, en particulier lorsqu’ils sont prescrits pour un usage préventif.

Ces progrès ne pourront être effectifs qu’avec la participation active de tous les acteurs des filières de productions animales, amenés ainsi à renforcer leurs efforts pour une meilleure maîtrise sanitaire des élevages, garantie d’une compétitivité renforcée.

Ainsi, la FSVF et les trois syndicats représentatifs des vétérinaires prescripteurs (SNVEL, SNVECO et SNVSE) s’engagent :
A cibler prioritairement leurs efforts vers les pratiques de prescription qui représentent les plus fortes quantités d’antibiotiques, ainsi que vers les prescriptions d’antibiotiques critiques.
A élaborer, avec l’ensemble des partenaires concernés, un calendrier de réduction des prescriptions d’aliments médicamenteux contenant des antibiotiques, avec l’objectif d’un retrait progressif de ces pratiques pour toutes les productions où cet objectif sera scientifiquement, techniquement et économiquement possible ; 
A préconiser le retrait volontaire des antibiotiques par « voie orale » des plans sanitaires d’élevage, en opposition à la récente modification de l’arrêté ministériel du 28 juin 2011[3] qui autorise toujours l’usage de 5 antibiotiques dans les aliments médicamenteux ; 
A exiger des autorités compétentes les autorisations nécessaires à l’utilisation de mesures techniques alternatives, aujourd’hui interdites en France, mais utilisées avec succès au sein de l’Union européenne. Celles-ci permettront de réduire assurément les prescriptions d’antibiotiques dans certaines filières.     
Cet accord initie les travaux qui seront prochainement conduits par la Profession Vétérinaire dans le cadre de l’utilisation responsable et raisonnée des antibiotiques et dont nous rendrons compte dans les prochains mois.  

(1) La FSVF est composée de plusieurs syndicats qui représentent : les vétérinaires prescripteurs : SNVEL (Syndicat National des Vétérinaires d’Exercice Libéral), SNVECO (Syndicat National des Vétérinaires Conseil) et SNVSE (Syndicat National des Vétérinaires Salariés d’Entreprise), les vétérinaires inspecteurs : SNISPV (Syndicat National des Inspecteurs en Santé Publique Vétérinaire) et les enseignants des écoles vétérinaires : FSEEVF (Fédération des Syndicats d’Enseignants des Ecoles Vétérinaires)  

 (2) Plan national de réduction des risques d’antibiorésistance en médecine vétérinaire 
SNVEL Communique presse Antibioresistance (Pdf, 0,20 Mo)

Communiqué de presse : Les vétérinaires regrettent l’avancée insuffisante des projets de décret et d’arrêté concernant l’abattage rituel

Le SNVEL considère que les projets de décret et d’arrêté relatifs aux conditions d’autorisation des établissements d’abattage à déroger à l’obligation d’étourdissement des animaux présenté au CCSPA[1] le 3 novembre 2011 ne constituent pas une avancée suffisante par rapport à la situation actuelle. Cette même situation était déjà dénoncée par une motion votée à l’unanimité lors du Congrès du SNVEL de Bordeaux en octobre 2010.

Le SNVEL demande donc que des mesures soient prises pour une généralisation de l’étourdissement post jugulation des animaux lors de l’abattage rituel afin d’améliorer leur bien-être. Par ailleurs, le SNVEL plaide en faveur d’un abattage limité aux seuls besoins des communautés concernées et d’un étiquetage clair pour permettre à tous les consommateurs de faire un choix éclairé lors de l'achat.

Le SNVEL rappelle que la Fédération Vétérinaire Européenne s’est prononcée depuis 2002 contre tout abattage sans étourdissement préalable.

CP SNVEL Abattage rituel 031111 Vdef (Pdf, 0,80 Mo)